mercredi 12 août 2020

LE PORTUGAL et la MER

                            
Au péril de la mer pour le commerce, on prendra bien un PORTO pour 
commencer. 
De l'eau et de
l'art..

Les séniors jouent aux cartes à l'abri du fort.
Vent d'enfer... 

 
 


A  la Fondation Serralves, incontournable, une rétrospective Yoko Ono,  une paix en bleu. 
    La couleur du ciel de la semaine.

   Vila do Conde: 

Cette charmante cité, au nord de Porto, s’est développée au XVIè siècle, entre la construction navale, le monastère de Santa Clara -fermé pour cause de Covid- et l’artisanat de le dentelle. Sonia Delaunay y avait séjourné.


Une esplanade contemporaine (merci Télérama pour la référence, et merci à l’ami Luis pour l’érudition pendant la visite). 


Une sirène se prélasse sur le quai. Quand la dentelière souffre.




Les marins et Marie.


Une caravelle à quai -de taille moyenne- donne l’idée de la dimension des trois cabines. 



Dans le Musée, des maquettes. 


 

 Modèles plus modernes dans la Chapelle Notre Dame de la Guia. Construite dès 1059. 

ou dans l'église.



        Au péril de la mer..,La Vierge surveille le Rio AVE ! Le "sémaphore", Dieu aussi.


          Beau plafond peint , scènes de la vie de la Vierge et azulejos du XVIIIè.







 Grandiose ex-voto baroque., Mais on peut bricoler..



       Anti virus, le jeu ??


Figueira da FozStation balnéaire très fréquentée, un nouveau casino remplace l’ancien. 















Un marché, des fleurs de la morue, des couteaux... 


Des ex-votos encore au Musée de Santos Rocha, 


cette fois contre les épidémies de peste et autres maladies en mer, les

mortes en couches...



un musée étonnamment riche et imprévu, une collection très éclectique de souvenirs de voyages outre-mer de son inventeur,  archéologue savant,  les sépultures du paléolithique voisinent avec les scaphandriers et les collections de statuaire baroque. Une Judith et Holopherne, italienne, plus inattendue encore. Têtes amovibles!!!


Buarcos, le village de pécheurs voisin actualise les azuleiros peu chrétiens.




 Comment utiliser le temps quand la plage est venteuse, expérience d’une eau plus froide qu’en  Bretagne  ..  Si certains tentent la crevette, Nous optons pour l’alpinisme urbain.

Nous n’avons donc pas visité Peniche, proche d’Obidos. Point de voiles à Coimbra, sauf celles de toutes les Saintes (autre chapitre), et de la morue..

Coimbra, au musée...

Mais coté poisson, en ville, le cours de la sardine a atteint des sommets, produit vendu dans des boutiques de luxe, millésimé et classé en bibliothèques.. (des vraies bibliothèques sont aussi nombreuses)!. 

 Sardines culturelles à Obidos.

                                              Sardines branchées à Lisbonne.

                                            Belem-Lisbonne.


Fin de parcours,  ça monte toujours. 

Au Musée d'art moderne et (peu) contemporain, on découvre les dessins d'un peintre né aux Acores mort à Quimperlé ... Une vie de croisière...

















On rentre.....

Le Monument des Découvertes,  réalisme assez fâcheux de l'époque Salazar. Des héros de l’histoire du Portugal. 

 Juste pour monter encore quelques marches…. 


jeudi 30 avril 2020

UN TOUR de THAÏ (s)


De BANGKOK à BANGKOK:
Sillonner la rivière Mae Nam Chao Phraya, pour à chaque arrêt des bateaux visiter les temples, un bonheur plein d’embruns. Capitale après la chute du royaume d’Ayuthaya:
























L’enclos royal du


Ko Ratanakosin: étonnant complexe de toitures, de stupas dorés et de constructions recouvertes de « mosaïques » de fragments de poteries.
Peintures murales et bouddhas dorés ou d'émeraude. Dehors comme dedans.










Le Bouddha couché géant du Wat Pho médite au son des milliers de piécettes que les fidèles font tomber dans des bols de cuivre. J’ai cru un instant à une musique enregistrée. 
Photos photos....ThankYou..




La Maison de Jim Thompson




un ancien grenier à  riz transformé en musée au milieu d’un jardin tropical fastueux. Une mise en scène de collections bouddhistes, reliefs sculptures et peintures. 
Proche des grands centres commerciaux, un moment de grâce..

CHANG MAI

Deux jours au retour de la route de l’émigration des Hmong du Laos, et avant de partir à Luang Prabang (voir ch. pèlerinage ) c'était en 2006. 
























Des temples bouddhistes dominés par des bouddhas dorés, datant du XVè s, surveillés par des bonzes hallucinants de réalisme, en cage.
Les fresques sur les parois illustrent la vie des princes dans les palais royaux: des scènes comparables à celles de Phnom Penh..


















                          La vie des cours et chambres, avec jardins.

Et dans les rues, des ateliers d’artistes: à la chaine: les modèles de l’époque: la fillette afghane en versions multiples, des portraits: un savoir utiliser l’estompe.


 








La Chine et la Birmanie sont proches; le triangle d’or n’est pas loin.  Tourisme et commerce: le marché de nuit accueillait les festivités de Noel.











La quinzaine suivante se passa au Laos. (Ch.Mekong)

AYUTHAHA
Au retour de Paksé, au Laos, la frontière est un long « no man’s land » entre des grilles et force contrôles militaires. Une charrette à cheval récupère les piétons pour rejoindre une sorte de gare routière. Un homme fort modeste avec un tout petit sac nous proposa de nous emmener à Ubon Ratchatani. 
Surprise, son énorme 4X4 aux vitres fumées et chauffeur l’attendait. C’était sans doute un trafiquant de pierres précieuses, discret.. Nous déposa à la gare où nous avons pris un train de nuit, omnibus et sièges durs, très encombré.  Je dus surveiller le nom des gares, pour ne pas rater Ayuthaya. 
Ancienne capitale du royaume de Siam, de 1350 à 1767;  son pouvoir s’étendait jusqu’au Laos Cambodge et la Birmanie; jusqu’à sa destruction par les armées birmanes.
Les trois chedi du Wat Phra Si Sanphet


Telle une ile cernée de trois rivières navigables, l’enceinte royale comporte une dizaine de temples et monastères, pour la plupart en ruine, qui recense les principaux modèles d’architecture thaïlandaise.
Des hectares de 
Constructions de briques dont l’enduit à disparu. Rares tours conservées qui ont abrité des statues de Bouddhas couverts d’or.

Wat Phra Mahatat

Fragments de statuaires déposés sur des restes d’enceintes. Reliefs encore sauvegardés.













Ou pris dans les racines d'arbres géants.
















                  Passent les touristes sur éléphants, des scolaires jouent à la guerre.. Tout, et on se perd.











Un bouddha couché drapé ne montre que des pieds de géants, les autres sont décapités.
Au sanctuaire le plus fréquenté,  Wat Phanan Choeng


les fidèles achètent des kilomètres de tissu safran que les servants hissent pour draper le bouddha géant, qu’on ne distingue pas derrière les échafaudages, tissu qui retombe en cascade,  replié et remis en vente..


Après deux jours de pérégrination dans les sanctuaires. L’amie Py doit rentrer en France. Je termine seule le voyage.


RETOUR à BANGKOK.

Encore quelques temples dans le quartier chinois, des boutiques de souvenirs, des bijouteries dont on ne sait si elles sont l’entrée d’un temple, 
Petits vieux lamas, le plastique à remplacé le bronze.

et pour attendre l’avion, un spectacle traditionnel sur une place: 

Les danseuses thaïlandaises rejouent des scènes de la mythologie. Plusieurs heures quotidiennes pour un public d’habitués. 

Une jeune star assez ronde, dont la coiffe tient mal, deux femmes d’âge moyen et une plus ancienne d’une grâce inégalée. 
Des changements de rôles, en passant en coulisses; l’une d’entre elles incarne le prince. Un panneau indique chaque épisode. en version originale, autant dire le mystère. J’en ai déduit qu’il s’agissait de Ramayana..






Les trois musiciens de service fatiguent,  s’interrompent, commandent des boissons, ces dames les fusillent du regard à l’occasion d’une mimique, sans changer de mains.














À l’aéroport ce sont des statues kitch en vraie grandeur, qui illustrent « Le barattage de la mer de lait », retour à l’origine de la naissance des dieux de la mythologie.